On n'a pas souvent l'occasion de voir des hauts fonctionnaires en liberté dans la nature. Ils sont tenus à l'écart du regard public, assis derrière un bureau à essayer de convaincre leurs ministres de ne pas faire quelque chose de trop catastrophique pour leur ministère. Pourquoi ils ont été faits chevaliers ou dames simplement pour avoir fait leur boulot reste l'un des mystères de la vie. Le reste d'entre nous doit se contenter d'un email occasionnel du patron. Mais la semaine dernière, deux hauts fonctionnaires ont été contraints de témoigner à contrecœur devant la commission des affaires étrangères sur la décision de Keir Starmer de nommer Peter Mandelson ambassadeur américain, et ce fut très instructif. Notamment pour voir à quel point ils détestent toute attention supplémentaire du public. Leur malaise évident à devoir rendre des comptes était insoutenable.
Semaine digérée : le roi mord sa langue pendant qu'un président s'adonne à ses fantasmes
On n'a pas souvent l'occasion de voir des hauts fonctionnaires en liberté dans la nature.