Une baby-boomeuse et grand-mère, qui en a clairement assez d'être blâmée pour tout, a décidé de s'attaquer à la crise climatique une spatule à la fois. Ancienne cuisinière professionnelle et désormais éco-grand-mère, elle partage sa sagesse sur la façon de rendre la cuisine un peu moins apocalyptique, en commençant par un audit de durabilité qui consiste à fixer votre tiroir à gadgets et à admettre que vous n'utiliserez jamais ce coupe-avocat.

Le mouvement de la bibliothèque de cuisine est arrivé pour nous sauver de nous-mêmes, offrant des machines à pain, des sorbetières et des cuiseurs sous vide en prêt pour que vous puissiez faire semblant d'être un chef gastronomique sans engagement. À Melbourne, la Kitchen Library d'Elwood propose même des kits de fête zéro déchet pour enfants, avec des thèmes allant des dinosaures aux chenilles affamées, car rien ne dit « sauver la planète » comme un anniversaire sur le thème de la chenille.

En ce qui concerne les ustensiles de cuisine proprement dits, le conseil est simple : évitez tout ce qui contient des « produits chimiques éternels » (PFAS), car ils restent plus longtemps que vos beaux-parents. Les alternatives incluent l'acier inoxydable, la fonte, le cuivre, l'aluminium recyclé et le silicone – qui n'est pas biodégradable mais au moins ne vous donnera pas d'empoisonnement au BPA. Pour les plus engagés, il existe des cuillères en bois massif taillées dans des pièces uniques de bois, huilées et conservées comme un artefact de musée, et des planches à découper en bois qui viennent avec des garanties de cinq, dix ans ou à vie – car rien ne dit « durable » comme une garantie qui survit à vos enfants.

L'article se termine par un aveu touchant que le bombardement constant de prédictions catastrophiques nous laisse impuissants, mais bon, un petit changement – comme remplacer votre planche à découper en plastique – vaut mieux que rien. Et si ce changement est déclenché par un flash d'info ou un nouveau petit-enfant, ainsi soit-il.