Le GOP de la Chambre se précipite pour adopter un projet de loi de financement provisoire, parce qu'apparemment on remet ça
Les républicains de la Chambre se précipitent pour adopter un projet de loi de financement provisoire, tandis que l'administration jongle avec les sanctions contre l'Iran, les guerres commerciales et l'arrêt de la recherche sur le cyclospora. Parce qu'une semaine à Washington sans crise, ce n'est pas une semaine.
La Chambre des représentants des États-Unis est de retour après une pause de cinq semaines, et les républicains sont focalisés sur un élément clé de leur programme législatif : adopter un projet de loi de financement provisoire pour éviter un énième shutdown du gouvernement. Parce qui n'aime pas une bonne fin en suspens ?
Actuellement, le financement est garanti jusqu'au 30 septembre, mais après une année marquée par des shutdowns records, le président de la Chambre, Mike Johnson, espère faire avancer un projet de loi qui prolongerait le financement aux niveaux actuels jusqu'après les élections de mi-mandat de novembre. Johnson devrait soumettre un vote à la Chambre cette semaine, en utilisant une procédure accélérée qui nécessite une majorité des deux tiers pour être adoptée. Parce que rien ne dit « bipartisme » comme le besoin d'une supermajorité pour garder les lumières allumées.
Avant que le Sénat ne rentre chez lui pour sa pause d'août, la chambre haute a approuvé sa propre résolution continue pour maintenir le gouvernement jusqu'au 11 décembre, qui incluait également des dispositions comme empêcher les nominations politiques d'avoir leur mot à dire sur les subventions fédérales. La Chambre doit quitter Washington à nouveau à la fin de cette semaine pour la pause de la fête du Travail, à condition qu'elle puisse accomplir sa liste de tâches. Pas de pression.
Pendant ce temps, le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, s'exprimant sur CNBC après son discours d'ouverture à Asheville, a déclaré que l'objectif de la dernière série de sanctions contre l'Iran est de forcer le régime iranien à revenir à la table des négociations. Pressé de dire si la direction iranienne intransigeante pourrait être ébranlée par l'étranglement économique de son peuple, Bessent a semblé suggérer que la menace d'un soulèvement populaire en réponse à ces conditions pourrait motiver le régime à conclure un accord. « La principale chose qui les préoccupe, c'est que leur tête reste attachée à leur cou », a déclaré Bessent. Ah, la diplomatie à son meilleur.
Donald Trump avait précédemment exprimé l'espoir que la frappe initiale des États-Unis sur l'Iran, qui a tué le vieillissant guide suprême du pays, provoquerait une telle révolte. Cette prédiction ne s'est, jusqu'à présent, pas réalisée. Mais bon, il y a toujours de l'espoir.
Aujourd'hui, nous suivrons également le voyage du vice-président JD Vance à Détroit, Michigan, où il s'exprimera dans une usine de fabrication et fera campagne pour plusieurs candidats républicains dans des courses clés à l'échelle de l'État. Cela inclut Mike Rogers, qui se présente au Sénat dans une course très surveillée contre le démocrate Abdul El-Sayed, et John James, un membre du Congrès qui se présente pour remplacer Gretchen Whitmer dans la course au poste de gouverneur. James affrontera Jocelyn Benson, secrétaire d'État du Michigan, lors de l'élection générale de novembre. Parce que rien ne dit « bipartisme » comme une bonne vieille confrontation politique.
Kevin Warsh, s'exprimant brièvement après Bessent à Asheville, a décrit le paysage financier mondial actuel comme étant marqué par une montée des investissements et de la croissance – sans mentionner les vents contraires auxquels l'économie est confrontée. « L'avenir est déjà là, mais nous le vivons tous un peu différemment », a déclaré le nouveau président de la Réserve fédérale. La semaine dernière, au symposium de Jackson Hole, Warsh n'a pas indiqué où la Fed mènera les taux d'intérêt dans les mois à venir, malgré une inflation américaine qui reste obstinément au-dessus de l'objectif de 2 % de la banque centrale au milieu de la guerre en Iran. Parce que pourquoi gâcher le suspense ?
Donald Trump a déclaré à Trey Yingst, correspondant étranger en chef de Fox News, que les États-Unis répondront à la prise pour cible par l'Iran des bases militaires américaines en Jordanie dans la nuit. « Nous allons les frapper fort », a déclaré Trump à Fox News. « Il y aura une réponse », a-t-il ajouté, après que l'armée jordanienne a confirmé avoir intercepté huit missiles tôt ce matin. En réponse à l'assaut américain sur l'île de Larak dimanche soir, les Gardiens de la révolution ont « ciblé les infrastructures techniques, les installations de maintenance et les positions d'avions de chasse ennemis sur les bases aériennes de King Hussein et d'al-Azraq, exploitées par les États-Unis en Jordanie », avec des missiles balistiques, causant de « lourds dégâts », selon la télévision d'État. Dans l'interview accordée à Fox News lundi, Trump a déclaré que tous les missiles avaient été interceptés par les systèmes de défense aérienne américains, sauf un qui avait été autorisé à traverser l'espace aérien parce qu'il avait été identifié comme ne se dirigeant pas vers
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