Ars Technica
Un costaud de Penn State transforme le coup de fouet de la barre olympique en physique réelle, parce que, bien sûr
Un étudiant diplômé de Penn State et passionné de Strongman confirme scientifiquement ce que les haltérophiles d'élite savaient déjà : les barres ont un « coup de fouet », et c'est un avantage d'un pour cent que les haltérophiles occasionnels ne ressentiront jamais.