Grist
Les alarmes d'urgence canadiennes ne parlent qu'anglais, les communautés autochtones doivent se débrouiller seules face aux incendies
Une étude de l'ONU confirme qu'ignorer les langues autochtones lors de catastrophes est à la fois prévisible et dangereux, les aînés étant laissés sans alertes tandis que les autorités s'en tiennent à l'anglais et au français.